Une peinture réalisée rien qu'avec mon cerveau droit, comme dirait ma prof d'aquarelle ! Que c'est bon de ne pas se poser de question existentielle et d'aboutir rapidement à quelque chose qui fonctionne.
Au fait, le titre de ce post m'a été soufflé par Odile, car "mine de rien" ça ressemble furieusement au "juste comme ça" d'Anne Le Maître, voir ici. Mais chut, on ne le répètera pas que j'ai copié !!
vendredi 21 février 2014
vendredi 14 février 2014
La collégiale de Saint-Donat... le retour !
Décidément, l'architecture de ce bel édifice m'attire ! J'ai décidé de le mettre en valeur cette fois par un sujet en monochromie.
Voilà le résultat !
Voilà le résultat !
La collégiale (2014)
vendredi 7 février 2014
Eloge de la lenteur
Aujourd'hui, le culte de la rapidité et de l'instantanéité s'impose dans nos sociétés.
Dans cette course contre la montre, la performance est requise sur tous les fronts de l'existence, et c'est notre vie sociale, notre santé, nos projets personnels que nous sacrifions à petit feu...
Et si un bon usage de la lenteur rendait nos existences plus riches ?
Suite au constat que l'on est victime du stress de la vie moderne, le mouvement Slow fait son chemin depuis deux décennies.
Son leitmotiv ? Lutter contre la déshumanisation de notre société en prenant du recul et le temps de vivre. Slow food, slow cities, slow travel, slow money en sont autant de déclinaisons...
lundi 13 janvier 2014
Noël ou comment (se) faire plaisir !
Les fêtes de fin d'année, c'est aussi devenu malheureusement l'apogée de la frénésie consumériste, dénaturant au passage la joie de faire plaisir à ses proches...
Mais quoi de plus jouissif quand on reprend le temps de préparer avec ses dix doigts un présent pour l'autre.
Certes, c'est plus long que de passer dans le premier magasin venu et d'acheter une bricole, mais au moins, le geste vient du cœur !
Ainsi, mon pinceau n'a pas chaumé pour offrir ces peintures à mon entourage.
PS : Ma maman a aussi été largement mise à l’œuvre pour m'aider en matière d'encadrement ! Merci à elle !
Mais quoi de plus jouissif quand on reprend le temps de préparer avec ses dix doigts un présent pour l'autre.
Certes, c'est plus long que de passer dans le premier magasin venu et d'acheter une bricole, mais au moins, le geste vient du cœur !
Ainsi, mon pinceau n'a pas chaumé pour offrir ces peintures à mon entourage.
PS : Ma maman a aussi été largement mise à l’œuvre pour m'aider en matière d'encadrement ! Merci à elle !
lundi 6 janvier 2014
Façades à Vézelay
La période des fêtes de fin d'année constituent pour moi (mais certainement pour beaucoup d'autres aussi) une occasion de lâcher prise, et de suspendre le temps pour quelques jours en oubliant la tension du quotidien.
Période bienvenue pour retrouver ses proches, c'est aussi l'occasion de reprendre des projets laissés de côté par manque de temps !
Au menu de ce post, des travaux entamés au printemps 2013, qui patientent sagement depuis dans les pochettes à dessin...
Ces aquarelles débutées à l'Atelier Bleu représentent des façades de bâtisses de Vézelay, d'après des photos d'Anne Le Maître.
Période bienvenue pour retrouver ses proches, c'est aussi l'occasion de reprendre des projets laissés de côté par manque de temps !
Au menu de ce post, des travaux entamés au printemps 2013, qui patientent sagement depuis dans les pochettes à dessin...
Ces aquarelles débutées à l'Atelier Bleu représentent des façades de bâtisses de Vézelay, d'après des photos d'Anne Le Maître.
mardi 24 décembre 2013
Drapés toujours !
Cette très belle affiche du film Le Cheval de Turin de Béla Tarr m'a beaucoup inspirée en travail d'atelier sur les drapés. Voici ma version.
mercredi 20 novembre 2013
La friche des Lentillères (2)
J'ai déjà commencé à parler dans un article de ce blog de cette friche des Lentillères, et sur ce qu'elle représentait pour moi. Volontairement lyrique dans ma description, j'en parle aujourd'hui de manière plus pragmatique afin de comprendre pourquoi ce lieu existe à Dijon.
Située au Sud-Est de Dijon dans le quartier des "Poussots", le long de la ligne SNCF, ces 6 hectares relictuels de la ceinture maraîchère de Dijon ont été délaissés par leurs derniers maraîchers il y a une dizaine d'année. Mais pour quelles raisons ont-ils déserté le lieu alors que des générations de maraîchers avant eux ont trimé dur pour obtenir la haute qualité agronomique que l'on reconnaît aujourd'hui à ces terres ?
Considérant cet espace comme zone de "déshérence", la mairie souhaite depuis une trentaine d'années le requalifier pour lui redonner son dynamisme économique et social, contribuant ainsi à l'attractivité de Dijon. Après un projet de gare TGV, c'est à présent un écoquartier que la municipalité souhaite faire pousser ici, comme si la quinzaine d'autres projets de ce type sur l'agglomération ne suffisait pas !
Prenant à la fois en compte les anciennes friches industrielles longeant le boulevard de Chicago, et les friches maraîchères, ce projet d'environ 20Ha prévoit de mettre en place 1500 logements et environ 20000m² de bureaux, surfaces commerciales, services, et autres joyeusetés de consommation.
Ce projet est vanté par la mairie comme un écoquartier "exemplaire", conçu à la manière d'une "cité jardin". L'écocité "Jardin des Maraîchers", puisque c'est son nom, est donc un merveilleux projet "dominé par la verdure", qui s'apprête juste à détruire les dernières zones agricoles de Dijon... n'y a t-il pas une hérésie dans tout ça ?
Et pour reprendre les termes de l'architecte Michelin : ils prendront soin de conserver "le génie du lieu"... Venez donc voir un peu sur place, vous les concepteurs au chaud dans vos bureaux parisiens, que ce "génie du lieu" se crée ici et maintenant par une VRAIE volonté des dijonnais !
PS : Cette expression a d'ailleurs donné le titre au petit journal de la friche.
Pour les consulter c'est par-là :
Le Génie du Lieu #1
Le Génie du Lieu #2
... et pour bientôt le troisième n° !
Située au Sud-Est de Dijon dans le quartier des "Poussots", le long de la ligne SNCF, ces 6 hectares relictuels de la ceinture maraîchère de Dijon ont été délaissés par leurs derniers maraîchers il y a une dizaine d'année. Mais pour quelles raisons ont-ils déserté le lieu alors que des générations de maraîchers avant eux ont trimé dur pour obtenir la haute qualité agronomique que l'on reconnaît aujourd'hui à ces terres ?
Considérant cet espace comme zone de "déshérence", la mairie souhaite depuis une trentaine d'années le requalifier pour lui redonner son dynamisme économique et social, contribuant ainsi à l'attractivité de Dijon. Après un projet de gare TGV, c'est à présent un écoquartier que la municipalité souhaite faire pousser ici, comme si la quinzaine d'autres projets de ce type sur l'agglomération ne suffisait pas !
Prenant à la fois en compte les anciennes friches industrielles longeant le boulevard de Chicago, et les friches maraîchères, ce projet d'environ 20Ha prévoit de mettre en place 1500 logements et environ 20000m² de bureaux, surfaces commerciales, services, et autres joyeusetés de consommation.
Plan de l'Ecocité "Jardin des Maraîchers"
Ce projet est vanté par la mairie comme un écoquartier "exemplaire", conçu à la manière d'une "cité jardin". L'écocité "Jardin des Maraîchers", puisque c'est son nom, est donc un merveilleux projet "dominé par la verdure", qui s'apprête juste à détruire les dernières zones agricoles de Dijon... n'y a t-il pas une hérésie dans tout ça ?
Et pour reprendre les termes de l'architecte Michelin : ils prendront soin de conserver "le génie du lieu"... Venez donc voir un peu sur place, vous les concepteurs au chaud dans vos bureaux parisiens, que ce "génie du lieu" se crée ici et maintenant par une VRAIE volonté des dijonnais !
PS : Cette expression a d'ailleurs donné le titre au petit journal de la friche.
Pour les consulter c'est par-là :
Le Génie du Lieu #1
Le Génie du Lieu #2
... et pour bientôt le troisième n° !
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